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LES PRINCIPALES CLASSIFICATIONS ET CERTIFICATIONS

DES LAMES DE SABRES JAPONAIS

ORIGAMI

 

LES CLASSIFICATIONS ET LES CERTIFICATIONS DES NIHONTO : LAMES ET FORGERONS

Il est facile pour une personne novice dans la connaissance des sabres Japonais de confondre les nombreux termes utilisés pour classer les lames et les forgerons.

Différentes organisations et différents livres utiliseront leur propre terminologie et leurs propres systèmes, et il est courant que les collectionneurs les combinent dans leurs descriptions. Souvent, pour les novices, leur signification peut être perdue. Vous trouverez une tentative de clarification d’une partie de la terminologie et d’explication de la signification de chacune d’elles.

LE SYSTÈME "NIHON TOKO JITEN"  ou SYSTÈME "FUJIHIRO"

L’un des livres couramment utilisés par les amateurs de sabre japonais, le "Nihon Toko Jiten" est souvent connu par le nom de son auteur (Fujishiro Yoshio).

Ce livre en deux volumes a été écrit en 1935 par Fujishiro Yoshio, le frère aîné de feu Fujishiro Matsuo. Le regretté Fujishiro Matsuo San était un polisseur "Trésor national vivant" et a modifié et révisé cet ensemble en deux volumes après le décès de son frère.

 

LE "NIHON TOKO JITEN" DE FUJIRO YOSHIO

Cet ouvrage présente des images de signatures sur des lames et parfois des diagrammes de structures des lames, accompagnés de commentaires biographiques et stylistiques sur les forgerons.

Le livre de Fujishiro est en japonais mais une excellente traduction d’Harry Watson est utilisée par la plupart d'entre nous.

Fujishiro a recensé environ 1 500 forgerons et ceux-ci sont considérés comme représentant les meilleurs dans le domaine de la forge. Comme son système de notation commence à "Moyen" et évolue jusqu’à "Grand Maitre", tout forgeron avec une note est considéré comme ayant été capable de fabriquer de bonnes Lames.

Les termes qu'il utilise sont:

1.Chu Saku – Réalisation moyenne

2. Chu-Jo Saku – Réalisation supérieure à la moyenne

3. Jo Saku - Réalisation supérieure

4. Jo-Jo Saku – Réalisation hautement supérieure

5. Sai-Jo Saku – Réalisation Suprême (Grand-Maitre)

 

Le système de Fujishiro est contextuel et c'est une chose importante à garder à l'esprit. Il fait référence aux capacités du forgeron et à celle de son école et ainsi qu’à sa période d’activité et à ses traditions.

C'est un classement de "où il se situe", donc un forgeron qui (par exemple) peut avoir un classement de "Jo Saku"(Réalisation supérieure) et qui fait partie d'une des meilleures écoles, peut être plus habile qu'un forgeron "Sai-Jo" (Réalisation Suprême) qui exerça dans une école inférieure, pendant une  époque différente. Il est important de connaître le contexte des notations qui ont généré ce classement et la compétence moyenne des écoles et des forgerons pendant ces périodes pour comprendre l’importance de la note donnée.

Lorsqu'un forgeron n'est pas noté par Fujishiro (ce qui peut être dû à diverses raisons), il peut être noté ailleurs par une autre autorité utilisant ce même système.

Par exemple, Gassan Sadakatsu a travaillé pendant la période de publication des livres originaux. Par conséquent, il est répertorié avec son ancienne classification, alors qu’il a été plus récemment, classifié par d’autres instances comme "Sai-Jo" Saku – Réalisation Suprême (Grand-Maitre). Il parait donc évident d’utiliser cette dernière classification pour décrire ses compétences.          

 

En général, les termes décrivent les compétences d'un forgeron de lames de sabres japonais, mais une lame distincte des toutes les autres, peut être appelée "Ayant les compétences d’un "Sai-jo" Réalisation Suprême (Grand-Maitre), ce qui signifie que le forgeage la lame ressemble au travail d'un forgeron de rang supérieur.

Cela ne doit pas être confondu avec le système de notation de "N.B.T.H.K", ni être pris comme une garantie qu'une œuvre sera certifiée aux rangs les plus haut tels que le "Juyo Token".

​LE SYSTÈME "TOKO TAIKAN"

Le" Toko Taikan "du regretté Dr. Tokuno contient un système de valeurs basé sur le yen japonais. Ils sont indiqués en "Man Yen ", qui sont des incrémentations de 10 000 yens en  10 000 yens et sont considérés comme représentant la valeur d’une lame de sabre "Parfaite", qui doit être "Ubu" (d’origine), inaltérée, signée, avec un bon polissage et forgée au sommet de la carrière du forgeron. Les changements apportés à lame diminuent le pourcentage de la valeur attribuée en yen.

LE "TOKO TAIKAN" DU DR. TOKUNO

 

Alors que faire de ces évaluations lorsqu'elles sont utilisées pour classifier un forgeron comme Sadamune qui n'a pas de lame signée, ou pour un forgeron comme Hiromitsu qui n'a pas de Nakago Ubu (soie d’origine). La manière la plus pratique d’utiliser ces évaluations est de considérer qu’elles correspondent à un classement de niveau "Juyo" de haute qualité.Il convient de noter que, selon la pratique actuelle, de nombreuses lames de fabrication relativement récente et de grande qualité peuvent être considérées comme trop récentes pour être certifiées "Juyo Token".

 

Étant donné qu'il existe des différences de qualité considérables entre deux lames d'un même forgeron, forgées dans des conditions similaires, il peut rapidement devenir difficile d’utiliser ce type de classification.

 

Il serait peut-être préférable de prendre en compte l’appréciation générale de M. Tokuno sur l’importance et la compétence d’un forgeron, dans l’intérêt général d’un collectionneur et de contribuer ainsi à l’évaluation relative aux organismes d’évaluation.

 

LE SYSTEME "HAWLEY"

 

W.M. Hawley a publié un ensemble en deux volumes avec une série de d’annexes qui a été l’une des premières tentatives (en anglais) de cataloguer les forgerons et de leurs attribuer des notes. La plupart des recherches de Hawley ont été effectuées par Yasu Kizu. Yasu Kizu a traduit pour Hawley, le Tosho Zenshu publié en 1934.

 

"THE JAPANESE SWORDSMITHS" DE W.M. HAWLEY

Le travail de Hawley consistait pour la plupart du temps à du ligne par ligne. Il prenait une feuille de papier qu’il de papier utilisait alternativement entre une machine à écrire en anglais et une machine à écrire en japonais.

 

Ce processus laborieux a eu pour résultat d’introduire des erreurs, certains noms de forgerons sont dupliqués et certaines saisies semblent fausses. Son système de notation correspond à peu près au "Man yen" du  Toko Taikan, mais divisé par dix. Par exemple,  il ne serait pas surprenant de trouver qu’une lame cotée 120 avec le système de Hawley, soit cotée à 1 000 Man yen avec le système Toko Taikan.

 

Il s'agit en réalité d'une simple échelle numérique avec des nombres plus ou moins élevés qui représente une compétence et une importance supérieures. De nombreux forgerons, en particulier ceux les plus récents, se sont vu attribuer le même numéro (par exemple, de nombreux forgerons de l’époque Gendaï (contemporaine), figurent dans la liste en 8 ou 10 sans trop de commentaires), de sorte que certains de ces chiffres doivent être pris avec un certain scepticisme et ne pas être interprétés au pieds de la lettre. Cela demande de très gros efforts car la liste des forgerons figurant dans l'index est assez longue.

LE SYSTÈME BASIQUE D’ÉVALUATION DES LAMES "ORIGAMI"

La forme de notation la plus élémentaire serait de classifier les signatures authentiques et les fausses signatures, ou d’évaluer le forgeron. Les papiers pliés traditionnellement furent créés pour la classification des lames. Cette pratique remontant à plusieurs siècles, porte le nom d’ "Origami".

Il est nécessaire pour l’étude et, bien sûr, pour les collectionneurs de pouvoir classer les lames en différentes catégories de qualité et d’importance. Cela leurs permet de connaitre la valeur et la qualité de leurs lames. Il est donc important pour un collectionneur de se familiariser avec les divers systèmes de notations et les documents que l’on peut rencontrer sur le marché. Vous trouverez des informations supplémentaires sur l'origami sur les papiers de la N.B.T.H.K et de la N.T.H.K.

 

 

 

 

 

ORIGAMI

 

LE SYSTÈME DE LA "N.B.T.H.K" (Nihon Bijutsu Token Hozon Kyokai)

Société pour la préservation des sabres japonais

La N.B.T.H.K (Nihon Bijutsu Token Hozon Kyokai), Société pour la préservation des sabres d'art japonais, a été fondée en 1948 et reste une organisation de confiance qui est responsable de la sélection et de la certification des évaluations des sabres japonais.

 

Lorsqu'un sabre est soumis à l’expertise (connue sous le nom de "Shinsa"), de la N.B.T.H.K, l'organisation examine le sabre et émet ensuite un jugement sur le sabre en question.

 

Ces certificats sont appelés "Origami". Ce processus est sérieux et n’est jamais pris à la légère. Cela peut prendre de trois mois à un an dans certains cas pour recevoir le résultat.

 

Il existe deux systèmes, un ancien et un nouveau qui commença à être utilisé en 1982. Vous trouverez ci-dessous une illustration (non officielle) des deux systèmes de jugement en fonction des dates de publication et du rang ou du prestige.

 

En dessous de l’illustration, nous allons décrire chacun des certificats plus en détail.

 

Assurez-vous également de consulter le document de classification "Origami" de la N.T.H.K-N.P.O pour obtenir un aperçu de leurs certificats officiels.

 

 

HOZON – Digne de préservation (papier jaune)

Le HOZON est le premier des quatre plus grands niveaux de certification. Ce certificat indique essentiellement que le sabre est digne d’être préservé. Il faut souligner que ce n’est pas une mince tâche à accomplir. Il n'est pas rare qu'un vendeur de sabres soumette dix sabres au jugement et ne reçoive un "HOZON" que pour deux sabres.

CERTIFICAT HOZON N.B.T.H.K

 

Critères pour obtenir le certificat "HOZON"(traduction non officielle de N.B.T.H.K)

1. Si la lame est "ZAIMEI" (signature sur le Nakago), la signature doit être authentique et non fausse. Si la lame est "MUMEI" (non signée), la date de forge de la lame, la province et l’école doivent être reconnaissables et identifiables  pour permettre le jugement.

2. Si la lame satisfait aux critères 1, elle doit néanmoins être appréciée du point de vue esthétique, même si elle présente quelques rayures ou semble en mauvais état.

3. Si la lame a été forgée par un forgeron très célèbre datant d’avant la période Nanbokucho (avant 1333), le "JI" (surface) et le "NAKAGO" (soie) seront soigneusement examinés.

4. Si la surface de la lame (Jihada) a été réparée, cela ne doit pas nuire à sa beauté initiale.

5. Pour les lames modernes forgées au cours de la période Meiji et de la période Taisho, elles doivent être en bon état et être "ZAIMEI" (Nakago signé) et "UBU NAKAGO" (Nakago original, non modifié).

6. Si la lame est reconnue comme étant "GIMEI" (fausse signature) ou si la lame ressemble à "MUMEI", mais n’en est pas une, la lame ne sera pas certifiée.

7. S'il y a une ébréchure ou une fissure dans la lame, elle ne sera pas non plus certifiée.

 

 

Les certificats "N.B.T.H.K HOZON" peuvent également être délivrés pour des Koshirae ou des accessoires tels que le Fuchi-Kashira ci-dessous :

 

CERTIFICAT HOZON N.B.T.H.K POUR UN ENSEMBLE FUCHI/KASHIRA

 

 

TOKUBETSU HOZON - Spécialement digne d'être préservé (papier brun)


"TOKUBETSU HOZON" est le deuxième des quatre niveaux de distinction honorable. Pour qu’une lame reçoive le "TOKUBETSU HOZON", il faut que la lame corresponde à un haut niveau, aux sept critères du "HOZON" (susmentionnés dessus. Lorsque les lames atteignent un tel statut, leur valeur augmente considérablement.

CERTIFICAT TOKUBETSU HOZON N.B.T.H.K

Les certificats Hozon de la NBTHK peuvent également être délivrés pour des Koshirae ou des accessoires tels que le Tsuba ci-dessous :

 

 

 

CERTIFICAT HOZON N.B.T.H.K POUR UNE TSUBA

 

 

JUYO TOKEN - Pièce d’importance, avec photos et / ou "Oshigata" (dessin réalisé en posant un papier sur toute la lame ou parties de celle-ci (Nakago) et en frottant avec un fusain.

Le "JUYO TOKEN "qui est le troisième niveaux de certification et le "TOKUBETSU JUYO TOKEN" (la plus haute certification) qui est le quatrième niveaux jouissent d'un prestige considérable.

 

Il existe environ 10 000 lames certifiées "JUYO", dont seulement 700 sont certifiées "TOKUBETSU JUYO TOKEN". Considérant qu’il y a environ 2 millions de lames enregistrées au Japon, c’est un immense honneur. Ces lames sont considérées comme le summum de l’excellence en matière de sabres japonais et leur un prix d’élève à des sommes très  élevées.

L'Origami pour la certification "JUYO TOKEN" fut introduit en mai 1958 (Showa). Le "TOKUBETSU JUYO TOKEN" fut utilisé à partir de 1971.

CERTIFICAT JUYO TOKEN N.B.T.H.K POUR UN SABRE

 

 

TOKUBETSU JUYO TOKEN - Pièce particulièrement importante (la plus haute réalisation), (papier avec photos et / ou Oshigata)

 

CERTIFICAT TOKUBETSU JUYO TOKEN N.B.T.H.K

 

La plupart des clients que nous rencontrons pour la première fois, nous disent qu’ils avaient l’impression que tous les sabres japonais étaient protégés et qu’il leurs était interdit de quitter le pays, alors que cela n’est pas vrai.


Il existe environ 110 sabres qui possèdent «une valeur historique ou artistique particulièrement élevée» et ces pièces sont protégées par le Ministère japonais de l'éducation, de la culture, des sports, de la science et de la technologie, ne doivent jamais quitter les frontières du Japon.

 

Le processus d'obtention d'un certificat "HOZON" délivré par la N.B.T.H.K nécessite de se déplacer, afin de soumettre les lames à l’expertise de la N.B.T.H.K, suivant des dates et un calendrier précis.

 

Le coût final de l’expertise de la N.B.T.H.K dépendra, de la certification ou non de la lame.

 

Lors de sa première certification et quelle que soit sa qualité, une lame ne pourra atteindre que le niveau "HOZON" ou le niveau "TOKUBETSU HOZON".


Pour qu'une lame soit en mesure d’obtenir la distinction de niveau "NBTHK JUYO", la lame doit d'abord être certifiée "TOKUBETSU HOZON".


Les lames qui obtiennent la certification "JUYO", voient leur valeur grimper de façon astronomique.


REMARQUE IMPORTANTE : Le fait qu’une lame soit certifiée "TOKUBETSU HOZON" ne signifie PAS nécessairement qu’elle a échoué à la certification "JUYO TOKEN". Il est probable que la lame n’a pas été présentée à la certification "JUYO" en raison du coût important et du nombre de cessions d’expertise limitées.

LE SYSTEME DE LA N.T.H.K (Nihon Token Hozon Kyokai)

La N.T.H.K (Nihon Token Hozon Kai) est officiellement traduit en «Société pour la préservation des sabres japonais». S'étant établi en 1910 pendant la période Meiji, elle est en réalité beaucoup plus ancien que le N.BT.H.K., c'est donc la plus ancienne organisation de préservation des sabres japonais. La Nihon Token Hozon Kyokai, s’est scindée en deux groupes après la mort de Yoshikawa Koen Sensei.

Le N.T.H.K-N.P.O est une entité non commerciale (organisation à but non lucratif) qui a été créée pour promouvoir, étudier et préserver le sabre japonais et les arts connexes. Son siège social est situé à Meguro, à Tokyo, au Japon. Il y a quelques succursales dans le monde.

 

Le système de notation N.T.H.K est basé sur la classification d’une lame sur une échelle de points, qui représentent la qualité du travail dans son ensemble et des méthodes de travail du forgeron.

 

Ce total de points n'est pas divulgué, sauf sur la feuille de calcul d’appréciation, mais ce total est classifié dans l'une des quatre cotes suivantes :

Shinteisho - 60-69 pts – Véritable

Kanteisho - 70-84 pts - Importante

Yushu Saku - 85-94 pts – Réalisation Importante

Sai Yushu Saku - 95-100 pts – Réalisation Suprême Importante

CERTIFICAT YUSHU DE LA N.T.H.K - N.P.O

On dit que si la N.T.H.K a quelques incertitudes quant à l’authenticité d’une lame, elle sera rejetée et ne sera pas certifiée. Cela ne signifie pas nécessairement que la lame n'est pas authentique. C'est seulement une des règles nécessaires pour valider leur certification. Autrement dit, si une lame possède des papiers N.T.H.K, celle-ci est vraiment authentique. Les lames sujettes à caution ne recevront pas de certification. Les informations sur leur décision inscrites sur la feuille de travail, sont disponibles sur demande.

LE SYSTÈME DU MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION DU JAPON

Il est rare qu'un collectionneur situé à l'extérieur du Japon ait la possibilité de posséder une lame portant la mention Ministère de l'éducation, car l’exportation à l'extérieur du Japon n'est pas autorisée. Un étranger peut en posséder un, mais il doit le laisser à l'intérieur des frontières du pays. Ces épées sont considérées comme des trésors culturels de la nation japonaise. Ce sont des œuvres nécessaires à l'identité du pays et des gens. C'est la base de la règle de la non-exportation, et d'autres œuvres d'art similaires suivent les mêmes restrictions.


Le premier niveau attribué est le "Juyo Bijutsuhin", "Objet d'art important", celui-ci a été abandonné après la guerre. Certains sabres ont reçu cette classification par des moyens fallacieux et le système a donc été retiré.

 

Il est toujours précieux de posséder un sabre de ce niveau, mais un jugement complémentaire est nécessaire pour déterminer si la classification était méritée ou non. Plusieurs lames "Juyo Bijutsuhin" ont été vendues aux enchères à Londres ces dernières années. Les catalogues avaient signalé que ces lames ne pouvaient pas quitter le Japon.

 

Il se pourrait que, suivant certaines conditions, qu’un sabre puisse être exporté, mais comme les documents doivent être rendus aux autorités Japonaises, lorsque le sabre quitte le Japon. Ce qui a pour effet de supprimer la quasi-totalité de la classification. Si vous avez la chance d'être possesseur ou acquéreur de l'un de ces sabres, il vaut mieux contacter le Ministère de l'Éducation Japonais, afin de vérifier par vous-même.


En plus de ceux mentionnés ci-dessus, il y en a peut-être, des sabres de qualité, issues lors de la sortie massive des sabres hors du Japon après la Seconde Guerre mondiale, qui circulent dans certains pays et notamment aux États-Unis.


Lorsque la classification "Juyo Bijutsuhin" fut supprimée, elle fut remplacée par le "Juyo Bunkazai", "Objet culturel important".

 

Les sabres recevant cette classification doivent non seulement être de haute qualité et réalisés par des forgerons renommés, mais doivent aussi revêtir une importance historique.

Les certifications :

 

  • JUYO BIJUTSUHIN - "Objet d'art important"

 

  • JUYO BUNKAZAI - "Bien culturel important"

 

  • KOKUHO - "Trésors National"

CERTIFICAT NIHON BIJUTSUHIN SHINSAKAI

DU MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION DU JAPON


La meilleure classification et la plus importante de toutes, est le "Kokuho", qui signifie "Trésor national". Ce ne sont que les meilleurs et les plus importants sabres. Cette classification incluent les trois sabres "Hocho Masamune" et le sabre  "Mikazuki Munechika". Ce sont souvent des sabres célèbres depuis des siècles, apparaissant dans des légendes et qui furent la possession de généraux célèbres, de Samouraï et de Shogun.

 

Ils sont inestimables et largement au-dessus des moyens de la majorité des gens qui souhaiteraient en acheter un et que la seule possibilité d'en voir un à travers un verre est quelque chose qu'un collectionneur de sabres se souviendra toute sa vie.

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